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Hommage à Philip Merrigan, professeur au Département des sciences économiques, lauréat du Prix d'excellence en recherche 2001 de l'UQ

Monsieur Philip Merrigan est professeur au Département des sciences économiques de l’UQAM. Il fait partie du groupe des jeunes professeurs dynamiques qui ont été embauchés à ce département au cours de la première moitié des années 1990, avec comme mandat principal de s’insérer rapidement dans les réseaux de recherche et de relayer ainsi leurs collègues aînés sur les scènes scientifiques nationale et internationale.

Sa carrière est encore bien jeune : il a été embauché en 1991 et il a obtenu son doctorat de la Brown University du Rhode Island en 1993. Il s’est associé dès le début à des chercheurs établis, au sein du Centre de recherche sur l’emploi et les fluctuations économiques de l’UQAM. Dès 1992, de substantielles subventions de recherche lui permettront d’asseoir sur des bases solides son programme de recherche. Il aura été, à plusieurs titres, un des principaux artisans du succès de ce regroupement de recherche, reconnu depuis comme centre d’excellence du Fonds FCAR.

Les principales réalisations de recherche du professeur Merrigan s’inscrivent au cœur des préoccupations socio-économiques de l’heure. Chercheur reconnu et respecté en économie du travail, il s’est en particulier attardé à l’offre de travail des ménages, aux influences économiques sur les taux des naissances, des divorces ou des choix de cohabitation, à la dynamique de la fécondité, à l’impact des politiques gouvernementales sur les comportements sociaux, notamment les programmes d’aide sociale destinés aux ménages à faible revenu et aux familles monoparentales, ainsi qu’aux relations entre chômage et santé mentale, un thème que peu d’économistes ont encore traité.

Le professeur Merrigan a d’ailleurs une formation initiale en psychologie, ce qui explique sans doute son intérêt pour les sujets dits " sociaux ". Il s’y intéressera particulièrement dans le cadre d’une vaste étude qu’il entreprend, sur le bien-être et le développement des enfants canadiens, alors qu’un psychologue se joindra à l’équipe d’économistes.

On reconnaît en outre au professeur Merrigan une maîtrise exceptionnelle de l’exploitation des grandes banques de données, notamment celles de Statistiques Canada, et le traitement de leurs multiples variables; ses pairs s’accordent pour constater la rigueur des méthodes statistiques et économétriques raffinées qu’il applique à ces objets de recherche.

Le professeur Merrigan a fait des incursions remarquées du côté des finances et de la macroéconomie, en s’associant notamment aux travaux d’autres chercheurs, comme le veut d’ailleurs la vocation du Centre de recherche sur l’emploi et les fluctuations économiques. L’aisance avec laquelle il collabore avec ses collègues a été remarquée. Leurs études ont été retenues par les meilleures revues internationales, notamment le très réputé Economic Journal. Il a également écrit plusieurs monographies destinées à des publics plus larges, en plus de pouvoir prétendre avoir conduit avec succès pas moins de 25 étudiants et étudiantes à l’obtention de la maîtrise, en sept années seulement.

Signalons également que Philip Merrigan s’est impliqué à plusieurs reprises dans les dossiers de promotion et de recrutement pour le département des sciences économiques de l’UQAM. Il a à cœur d’y attirer les meilleurs candidats et candidates. Il s’est employé à cette tâche avec la même énergie que dans le cas de ses activités de recherche et d’enseignement.

L’UQAM et l’Université du Québec doivent déjà beaucoup à ce jeune professeur. Les résultats exceptionnels qu’il a connus jusqu’à maintenant témoignent de façon éloquente de ce que sera sa carrière. Bravo professeur Merrigan, pour ces performances remarquables et pour l’obtention du prix d’excellence en recherche 2001 de l’Université du Québec.

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