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L'UQAM, université francophone
québécoise à vocation internationale Présentation du rapport du Groupe de travail sur
l'intégration des étudiantes et des étudiants non
francophones à l'UQAM et sur la langue d'enseignement
Montréal, le 16 janvier 2003 -- Le recteur de l'UQAM Roch Denis a présenté ce matin le rapport du Groupe de travail sur l'intégration des étudiantes et des étudiants non francophones à l'UQAM et sur la langue d'enseignement, en présence de Paul Bélanger, président du Groupe de travail et professeur à la Faculté d'éducation, du Ministre délégué aux Relations avec les citoyens et à l'Immigration, Monsieur André Boulerice, de la vice-présidente du Comité exécutif de la Ville de Montréal, Madame Francine Sénécal et des représentants des communautés culturelles montréalaises. En plus de faire connaître le rapport publiquement, cette rencontre a permis à l'UQAM de prendre connaissance des attentes et des besoins des communautés culturelles en matière de formation universitaire. Vous pouvez consulter le rapport sur le site web de l'UQAM à l'adresse suivante : http://www.unites.uqam.ca/sirp/communications/belanger. Le Groupe de travail, qui a travaillé pendant dix-huit mois, a déposé son rapport à l'UQAM en mai 2002, et ce dernier fut présenté à la Commission des études de l'Université à l'automne 2002. Ce rapport propose des recommandations et des pistes d'action visant à répondre à deux grandes questions, soit : l'insertion des étudiants non francophones à une université francophone comme l'UQAM, et l'ouverture chez les étudiants de l'UQAM aux autres langues, tout en améliorant la qualité du français. L'étude et les réflexions autour de ce rapport devraient mener à l'adoption par l'UQAM d'une politique sur le français comme langue d'enseignement. Selon le Groupe de travail, ces deux défis, internationalisation et consolidation de l'identité francophone, loin d'être contradictoires, constituent deux voies complémentaires du développement international de l'UQAM. Concrètement, cela l'a conduit à faire trois grandes propositions, étroitement liées entre elles : 1) le renforcement du français pour tous les étudiants; 2) l'accueil plus actif d'étudiants étrangers et non francophones; 3) l'exposition balisée des étudiants à une deuxième et une troisième langue. L'UQAM réussira à relever le défi en conjuguant ces trois types de mesures. Le Groupe de travail ne propose pas de diluer les exigences linguistiques à l'entrée des programmes réguliers pour les étudiants non francophones. Il enjoint plutôt l'UQAM, les autres universités, les autorités de Montréal et le gouvernement québécois notamment, à coopérer pour rendre accessibles des programmes accélérés d'apprentissage du français. Rappelons qu'au cours des dernières décennies, Montréal est devenue une ville universitaire internationale où étudient plus de 200 000 personnes, soit 10 % de sa population. Ce contexte, peu connu, constitue un acquis majeur pour Montréal et pour le développement de l'UQAM, dont le rayonnement international demande non seulement d'offrir aux étudiants la possibilité de se familiariser, dans leur domaine, avec une deuxième ou une troisième langue, mais aussi de soutenir les chercheurs dans leurs projets de coopération intellectuelle internationale, de les aider dans la diffusion de leurs travaux en français et en d'autres langues et de les inciter à participer activement aux forums mondiaux, dans les champs économique, social et culturel. Texte intégral du rapport du groupe de travail (en format pdf) -30- |
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