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Les chercheurs de l'UQAM au 73e Congrès de
l'Acfas, le vendredi 13 mai
Montréal, le 12 mai 2005 - Voici les présentations des chercheurs de l'UQAM du vendredi 13 mai au 73e Congrès de l'Acfas qui peuvent intéresser les médias et le public : COLLOQUES Colloque C-602 La présentation de Sylvie Lafrenière,
chercheure : Représentation sociale du Canada français et des
Canadiens Français dans le discours médiatique en Ontario français,
de 1965 à 1998 Colloque C-617 La Loi sur la Qualité de l'Environnement
(ÉIE), adoptée en 1974. A-t-elle réellement permis un
développement durable au Québec depuis 30 ans? Une étude
des cas des grands projets hydroélectriques du Québec, en
fonction de la taille de l'ouvrage, du type d'ouvrage (au fil de l'eau ou avec
réservoir) et de la quantité d'énergie produite. L'analyse
a porté sur le processus d'évaluation d'impact, la présence
de communications externes, les coûts du projet, le bassin versant
utilisé, le réservoir, la dimension sociale de l'ÉIE et le
suivi après le projet. Le Québec aurait pris de l'avance sur la
dimension sociale de l'évaluation environnementale avec une augmentation
de l'implication des populations, dont les populations autochtones. On remarque
aussi une plus grande considération pour le suivi des impacts. Cette
étude propose des recommandations quant aux futures pratiques de
l'ÉIE au Québec. La présentation de Jean-Philippe Waaub, professeur au Département de géographie, et al. : Développer et mettre en œuvre une évaluation environnementale stratégique dans le contexte de la première nation Atikamekw : apports méthodologiques d'un projet pilote Les premières Nations doivent développer
leurs propres capacités de planification afin de pouvoir gérer
les pressions extérieures s'exerçant sur leurs territoires, ainsi
que de mettre en œuvre leur propre vision territoriale selon leurs valeurs
et leur mode de vie. Le Conseil de la Nation Atikamekw exprime un grand
intérêt pour le développement d'une foresterie et d'une
planification territoriale plus responsable du point de vue environnemental, et
ce dans un cadre amélioré de cogestion des ressources naturelles.
Le Conseil a donc mandaté l'équipe de recherche du GEIGER pour
développer en premier lieu un processus d'évaluation
environnementale stratégique (ÉES) et des propositions
méthodologiques adaptées à la société
atikamekw, pour ensuite les tester grâce à un projet pilote. Des
difficultés résident dans la différence culturelle entre
les systèmes de prise de décision de la première Nation et
ceux du monde occidental, de même que dans la différence de
conceptions mentales relatives à l'environnement. Voici notre dernier communiqué. Nous espérons que vous avez passé une belle semaine à l'Acfas. Vous pouvez toujours trouver les détails du programme sur www.acfas.ca/congres. Source : Huguette Lucas, agente d'information |