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Dans le cadre de Tel Aviv, la ville blanche
Le mouvement moderne à Tel Aviv. Architecture de 1931 à 1960, au Centre
de design de l’UQAM
Dates : 9 septembre au 9 octobre 2005 Montréal, le 23 août 2005 - Le Centre de design de l’UQAM présente, en première mondiale hors d’Israël, l’exposition Le mouvement moderne à Tel Aviv. Architecture de 1931 à 1960, dans le cadre des événements Tel Aviv, la ville blanche. Cette exposition constituait un des événements organisés par la Ville de Tel Aviv, en juillet 2004, pour célébrer son inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO. Tel Aviv, la ville blanche comprendra également l’exposition Fragments d’un style, à MONOPOLI, galerie d’architecture, et une série de conférences au pavillon de design de l’UQAM. L’exposition Cette exposition présente le patrimoine architectural moderne tout à fait exceptionnel de Tel Aviv. Elle comprend des documents historiques rares, des cartes, des dessins, des photographies, des maquettes, des vidéos, des films et des animations illustrant le développement de la ville et la construction de centaines d’édifices de style international, des années 1930 aux années 1950, ainsi que les portraits de quatre-vingts architectes. Le mouvement moderne à Tel Aviv. Architecture de 1931 à 1960 met en lumière les qualités de La ville blanche selon trois axes présentés sur près de 400 mètres carrés :
1. La trame urbaine et le plan de conservation des quartiers centraux; Cette division éclaire le visiteur sur les différents aspects qui rendent compte du caractère unique et complexe de la ville. Mise sur pied par la Ville de Tel Aviv-Jaffa et le Musée d’art de Tel Aviv, l’exposition est produite par Smadar Timor et Noa Karavan-Cohen. Les architectes Nitza Szmuk et Tal Eyal en sont les conservateurs. La présentation de cet événement à Montréal a été rendue possible grâce au soutien du ministère des Relations internationales et du ministère de la Culture et des Communications du Québec, et à celui du ministère des Affaires étrangères et du ministère du Tourisme d’Israël, de même que du Consulat général d’Israël à Montréal, dans le cadre du programme de coopération Québec-Israël. Les fondements idéologiques de Tel Aviv Le rêve de bâtir un monde meilleur pour une nouvelle société égalitaire s’est matérialisé de manière spontanée dans la construction de la première ville juive, Tel Aviv, sans l’intervention des autorités en place. À cette époque, il existait une grande affinité entre le mouvement moderne et les besoins de l’établissement de la communauté juive en Palestine, puisqu’il s’agissait de loger au plus vite des vagues d’immigration de plus en plus importantes. Le mouvement d’architecture moderne faisait appel à la simplicité et au minimalisme des matériaux, ce qui permettait d’apporter des solutions rapides et bon marché aux logements de cette nouvelle société. Le modernisme devint rapidement la norme locale et modela la forme de la nouvelle cité créée du jour au lendemain, le long de la côte. La première flambée importante de construction, dans les années trente et quarante, assimila rapidement les principes du modernisme grâce à un groupe d’architectes jeunes et dynamiques. Ces derniers croyaient que l’architecture pouvait influencer l’ordre social, et leur ambition était de créer un nouveau monde pour une société laïque, libre et socialiste. Leur travail était inspiré autant par le sens d’une mission à accomplir que par la conscience des besoins à combler. Ces architectes réussirent à propager leurs idées à travers leurs publications professionnelles et leurs activités, qui eurent un impact direct sur les politiques de planification municipales. Tel Aviv devint un modèle local du modernisme et, plus tard, répandit les idées de ce mouvement dans tout le pays. Les autres activités dans le cadre de Tel Aviv, la ville blanche À MONOPOLI, galerie d’architecture, 181, rue Saint-Antoine Ouest Le Centre de design de l’UQAM, en collaboration avec MONOPOLI, galerie d’architecture, présente également l’exposition Fragments d’un style, 66 photographies de « la ville blanche » par Yigal Gawze, photo-reporter, qui se tiendra du 9 septembre au 2 octobre, grâce au soutien du Israël National Lottery Council for the Arts, du Palais des Congrès de Montréal et du Conseil des Arts de Montréal. Le vernissage de cette exposition se tiendra le vendredi 9 septembre, à midi, à MONOPOLI, galerie d’architecture, en présence de l’artiste, du maire de Tel Aviv-Jaffa, M. Ron Huldai et du Consul général d’Israël à Montréal, M. Marc Attali. L’entrée est libre, du mercredi au dimanche, de midi à 18 heures. Téléphone de MONOPOLI : (514) 238-5859. Métro Place-d’Armes. Au pavillon de design, 1440, rue Sanguinet Une série de conférences sera organisée en collaboration avec le Diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) Connaissance et sauvegarde de l'architecture moderne de l'École de design de l'UQAM, et le Conseil du Patrimoine de Montréal : Le 8 septembre, à 16 h, conférence de Mme Nitza Szmuk, architecte et commissaire de l'exposition Le mouvement moderne à Tel Aviv. Architecture de 1931 à 1960; Le 14 septembre, à 18 h 30, conférence de Mme Peera Goldman, architecte, intitulée « La conservation du patrimoine de la ville de Tel Aviv-Jaffa »; Le 6 octobre, à 18 h 30, table ronde intitulée « Montréal ville du patrimoine mondial? », avec la participation de responsables du patrimoine à l’échelle municipale, fédérale et internationale. Les événements Tel Aviv, la ville blanche sont présentés grâce au soutien de Tuyaux et matériel de fondation Ltée., David J. Azrieli, C. M., C. Q., M. Arch., The Suburban, la Fondation de la Famille Thomas O. Hecht, la Société Proment, la Société Sico et MP Reproductions. Adresse et heures d’ouverture
Centre de design de l’UQAM Renseignements
Téléphone : (514) 987-3395 Des photos sont disponibles à l’adresse suivante : www.uqam.ca/nouvelles/2005/05-151-photos.htm Source : Huguette Lucas, agente d'information Fiche technique Les trois axes sont abordés à l’aide des éléments suivants : 1. La trame urbaine et le plan de conservation des quartiers centraux
2. Les influences européennes de l’époque sur l’architecture locale
3. L’évolution du langage architectural local
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