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Le poète Michel van Schendel, un des fondateurs de l’UQAM, nous quitte
Montréal, le 11 octobre 2005 – Michel van Schendel, professeur au Département d’études littéraires de l’UQAM depuis ses tout débuts en 1969 et jusqu’en 1999, est décédé en fin de semaine. Ardent syndicaliste au SPUQ où il a milité pendant de nombreuses années et dont il a été le président, en 74-75, il était demeuré, après sa retraite, professeur associé à son département. En plus d’être l’un des fondateurs de l’Université, il a joué un rôle très important dans son développement. L’un des premiers au Québec à enseigner la littérature québécoise, il était reconnu en 2003 pour l’ensemble de son œuvre par le gouvernement du Québec qui lui attribuait le prix Athanase-David. La même année, pour son livre Un temps éventuel, il méritait ex aequo le prix Victor-Barbeau de l’Académie des lettres du Québec et le prix de la revue montréalaise Spirale. En août 2004, il était admis au Cercle d’excellence de l’Université du Québec (UQ), en tant que poète et homme d’engagement remarquable, pour son œuvre littéraire et journalistique d’envergure. Ses œuvres, très nombreuses, sont presque toutes publiées à l’Hexagone dont il était l’un des piliers. Il a écrit aussi dans des revues de littérature et des revues engagées comme Liberté et Parti Pris. Michel van Schendel était très actif dans le milieu de la poésie et présentait, l’année dernière, à la Salle Claude-Gauvreau de l’UQAM une lecture à trois voix de sa suite poétique intitulée Le passage et l’envol. Il était également du nombre des poètes du Département d’études littéraires à offrir une lecture publique, en mai 2004, dans le cadre du Congrès de l’Acfas.
Voici quelques-uns de ses titres les plus évocateurs : Source : Huguette Lucas, agente d'information |