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Le Département d'études littéraires de l'UQAM
au Salon du livre de Montréal 2005
Montréal, le 14 novembre 2005 - Pour une troisième année consécutive, le Département d'études littéraires de l'UQAM sera présent au Salon du livre de Montréal 2005, du 17 au 21 novembre, à la Place Bonaventure. L’UQAM est la seule université à posséder un kiosque dans lequel seront exposés la plupart des ouvrages signés par les professeurs et diplômés du Département. Le public pourra ainsi y consulter une impressionnante galerie d'essais, de recueils de poésie, de livres pour la jeunesse et de romans, dont certains ont d'abord existé sous la forme de mémoires de maîtrise en études littéraires. La majorité des éditeurs et des distributeurs de ces ouvrages se trouvant sur place, les visiteurs désireux d'acheter l'un ou l'autre titre pourront donc facilement se les procurer. Depuis sa création au début des années 70, le Département d'études littéraires de l'UQAM a vu évoluer en son sein nombre de professeurs et d'étudiants qui ont fait leur marque sur la scène culturelle nationale et internationale. Chercheurs, écrivains, poètes, ils ont pour noms Noël Audet, Madeleine Monette, Louise Dupré, Gaétan Soucy, Paul Chamberland, Sylvie Massicotte, auxquels s'ajoutent un bon nombre d'auteurs appréciés des lecteurs ou des théoriciens de la littérature. Activité parallèle Dans le cadre du Salon du livre, le Département d'études littéraires est heureux de présenter une lecture publique le vendredi 18 novembre, à 21 heures, à la Place Archambault. Animée par la poétesse Denise Brassard, professeure au Département d'études littéraires de l'UQAM, la lecture réunira cinq nouveaux talents littéraires diplômés de la maîtrise en études littéraires (profil création). Deux professeurs honorés par l’Académie des lettres du Québec Paul Chamberland, professeur retraité du Département d’études littéraires de l’UQAM et co-fondateur de la revue Parti pris, s’est mérité le prix Victor-Barbeau de l’essai pour son ouvrage « Une politique de la douleur. Pour résister à notre anéantissement », paru au printemps 2004. Philosophe et poète, il a mis cinq ans à écrire ce livre dont chaque texte, d’une rare profondeur, constitue une difficile expérience de pensée portant sur le sentiment de la fin, sur le déferlement du désespoir et les apparences du désordre planétaire. Il a également reçu le prix de l’essai de la revue Spirale pour son ouvrage « En nouvelle barbarie » et le prix de poésie Terrasses Saint-Sulpice de la revue Estuaire pour « Intime faiblesse des mortels ». André Vanasse, également professeur retraité de l’UQAM, éditeur, critique et écrivain, a reçu la médaille 2005 de l’Académie. Cette distinction est décernée chaque année à un écrivain pour l’ensemble de son oeuvre ou à une personnalité de la vie culturelle. Par ce geste, l’Académie a voulu rendre hommage à ce serviteur éminent des lettres québécoises et le reconnaître comme un maître artisan de notre récente histoire littéraire. André Vanasse rejoint le groupe des médaillés de l’Académie, où l’on compte des professeurs comme Luc Lacourcière (1985) et Maurice Lemire (1993), des critiques comme Gilles Marcotte (1974), ainsi que des écrivains comme Gabrielle Roy (1946) et Félix Leclerc (1978). Il est le premier éditeur professionnel à être ainsi honoré.
Renseignements : Julie Larose Source :
Huguette Lucas, agente d’information |