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Inauguration du Complexe des sciences Pierre-Dansereau de l’UQAM :
un premier « bâtiment vert » - le pavillon des Sciences biologiques - les bureaux montréalais
de la TÉLUQ et des résidences étudiantes
Montréal, le 28 novembre 2005 – L’UQAM inaugure aujourd’hui son Complexe des sciences Pierre-Dansereau, ainsi que trois nouveaux pavillons, le pavillon des Sciences biologiques, un pavillon institutionnel abritant les bureaux montréalais de la TÉLUQ et des résidences étudiantes. L’événement s’est tenu en présence du professeur émérite Pierre Dansereau, père de l’écologie au Québec, et des membres de la collectivité universitaire. L’ensemble architectural, dont le coût total s’élève à 155 millions de dollars, a été conçu par la firme d’architectes Saia Barbarese Topouzanov / Tétreault Parent Languedoc et associés. Cet ensemble complète le plan directeur du Complexe des sciences, élaboré au début des années 90. L’architecte paysagiste Claude Cormier a, pour sa part, installé une véritable « forêt urbaine » au cœur du Complexe, qui exposera un paysage différent au rythme des saisons grâce à l’utilisation d'espèces d’arbres et de plantes indigènes et d’intérêt botanique, écologique et socio-économique, choisies pour leur faculté d’adaptation au climat urbain. L'enceinte du Complexe des sciences devait, au départ, être libérée des constructions existantes et ne conserver en son centre, que la vieille fonderie de l’École technique avec sa cheminée comme point focal. À la demande du recteur Roch Denis, il a été décidé, en plus, de ne pas démolir les anciens ateliers pour les convertir en bibliothèque et en Coeur des sciences qui regroupe un amphithéâtre, une médiathèque, l’Agora des sciences Hydro-Québec et une salle polyvalente.
Pavillon des Sciences biologiques Ce nouveau pavillon est d’ores et déjà inscrit auprès de l’organisme US Green Building Council afin d’obtenir la certification LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) et deviendra ainsi le premier pavillon « vert » de l’UQAM. Afin d’obtenir cette certification, l’UQAM a réussi à intégrer un grand nombre de critères définis dans la grille LEED (récupération de l’eau de pluie, matériaux recyclés, urinoirs secs, 225 espaces extérieurs et intérieurs pour vélos et douches pour cyclistes, récupération de la chaleur des hottes de laboratoires pour chauffer le bâtiment, etc.), tout en tenant compte de ses contraintes budgétaires. De plus, il figurera dans le 3e Florilège d’établissements d’enseignement exemplaires de l’OCDE. Les établissements qui apparaîtront dans cet ouvrage ont été choisis à la suite d’un concours international organisé par l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). L’objectif de ce dernier est de reconnaître les établissements d’enseignement qui se distinguent par la qualité et l’excellence de leurs infrastructures. Le 3e Florilège d’établissements d’enseignement exemplaires de l’OCDE permet de montrer comment la conception, l’utilisation et la gestion des bâtiments et des terrains contribuent à la qualité de l’enseignement.
Les résidences universitaires
Les bureaux montréalais de la TÉLUQ L’équipe de gestion du projet de l’UQAM était composé de Mauro Malservisi, vice-recteur aux Ressources humaines et aux affaires administratives, Nicolas Buono, directeur des investissements et Danielle Robitaille, adjointe au directeur des investissements. Ils ont pu bénéficier des avis d’un comité institutionnel de design créé par le Conseil d’administration de l’UQAM à la demande du recteur Roch Denis. Le gérant de construction était la firme Hervé Pomerleau inc. Tous les permis de construction de la ville de Montréal ont été livrés pour tous ces bâtiments. Source :
Francine Jacques, directrice |