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Publication de l’étude « Îlot Voyageur – problématique et intégration urbaine » de l’architecte Jean-Claude Marsan

Le 21 février 2006 -- L’architecte, urbaniste et chercheur Jean-Claude Marsan, professeur à l’Université de Montréal et ancien doyen de sa Faculté d’aménagement, vient de rendre publique une étude intitulée Îlot Voyageur – problématique et intégration urbaine. M. Marsan conclut que ce projet permettra à l’UQAM de consolider son pôle identitaire et stratégique au coeur du Quartier latin et contribuera du même coup à rehausser l’image de Montréal, tant sur le plan local qu’international.

Commandée par Busac Immobilier, l’étude visait à obtenir l’avis externe d’un expert reconnu et respecté en matière d’urbanisme et d’architecture. Auteur de nombreux ouvrages et articles, M. Marsan est régulièrement sollicité pour ce genre d’étude, comme ce fut le cas au cours des dernières années pour l’édifice IBM-Marathon (Square Dorchester) ou pour la restauration de la Tour de la Bourse (Square Victoria).

L’étude examine, entre autres :

La place Émilie-Gamelin

L’étude tente notamment d’établir les formes et les hauteurs souhaitables pour que le projet de l’Îlot Voyageur, et plus précisément l’édifice à bureaux visé, mette en valeur la place Émilie-Gamelin. Pour ce faire, M. Marsan a analysé diverses places et les squares du centre-ville de Montréal (places d’Armes, Jean-Paul Riopelle et du Canada, ainsi que les squares Viger, Phillips, Victoria et Dorchester). Il s’est attardé aux bâtiments qui les bornent et à leurs caractéristiques, puis il a comparé ses observations avec la place Émilie-Gamelin, encadrée par la Place Dupuis (88,8 mètres), le pavillon Judith-Jasmin (37,7 mètres) et la Bibliothèque et Archives nationales du Québec (26,9 mètres).

« Montréal est une ville de squares et de places, explique-t-il. Ces lieux vides et dégagés constituent des adresses privilégiées qui permettent à la ville de se forger une identité. Regardez autour de ceux-ci, vous y trouverez les édifices les plus prestigieux et souvent les plus imposants. » Cette caractéristique doit servir de référence, selon lui, pour « l’implantation de l’édifice à bureaux prévu à la tête de l’Îlot Voyageur, d’autant plus que celui-ci est appelé à assurer une fermeture bien maîtrisée à la place Émilie-Gamelin. » En conclusion, il estime la hauteur souhaitable de l'édifice de l’UQAM entre 52 et 60 mètres (entre 14 et 16 étages), ce qui permettrait « une transition harmonieuse entre le pavillon Judith-Jasmin et la Place Dupuis. »

En conclusion, M. Marsan déclare : « Le projet de l’Îlot voyageur possède la densité voulue pour dynamiser le secteur du Quartier latin et pour donner à la place Émilie-Gamelin un potentiel structurant et identitaire qui lui fait actuellement défaut. »

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Source : Francine Jacques, directrice
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UQAM - Université du Québec à Montréal  ›  Mise à jour : 21 février 2006