Le 13 novembre 2007 - L'UQAM a de nouveau été la scène de méfaits de la part de certains étudiants et personnes de l'extérieur de l'Université, à l'issue de la journée de grève étudiante du lundi 12 novembre. Malgré une lettre d'entente de responsabilité sur le respect des personnes et des biens, signée vendredi dernier par les cinq associations étudiantes en grève (facultés des arts, communication, sciences humaines, sciences, science politique et droit) et l'Université dans le cadre du projet de l'Université populaire à Montréal (UPAM), plus d'une centaine de personnes ont refusé de quitter les lieux après la fermeture de l'UQAM à 23 h 30.
Pourtant, de nombreux rappels avaient été faits aux représentants étudiants ces dernières semaines et en particulier durant la journée de lundi, à l'effet qu'aucune activité reliée à la grève étudiante ne pourrait se dérouler à l'extérieur des heures d'ouverture de l'Université. En plus d'enfreindre les règles de sécurité et d'évacuation, les manifestants ont commis de nombreux actes de vandalisme, saccageant mobilier et classes de l'UQAM dans le pavillon Hubert-Aquin. Le Service de police de la Ville de Montréal a été appelé à intervenir afin d'évacuer les lieux. Aucune arrestation n'a été faite. La direction de l'Université regrette ces incidents et dénonce leur caractère inacceptable.
![]()
Source : Francine Jacques, directrice
Division des relations avec la presse et événements spéciaux
Service des communications
Tél. : (514) 987-3111
jacques.francine@uqam.ca
07-377
![]()