
Diane Morin
Le 10 octobre 2008 - C'est hier qu'a eu lieu le lancement officiel de la Chaire de déficience intellectuelle et troubles du comportement de la Faculté des sciences humaines de l'UQAM. Grâce à des contributions totalisant 555 000 $, cette chaire de recherche compte sur le soutien de plusieurs donateurs tels que la Fondation L'Intégrale (25 000 $); le Consortium national de recherche sur l'intégration sociale (30 000 $); les Services de réadaptation L'Intégrale (100 000 $); le Centre Miriam (100 000 $); le Centre de réadaptation Lisette-Dupras (100 000 $); le Centre de réadaptation Gabrielle-Major (100 000 $) et le Centre de réadaptation de l'ouest de Montréal (100 000 $).
La titulaire de la Chaire, Diane Morin, professeure au Département de psychologie de l'UQAM, réunira des chercheurs chevronnés provenant de diverses disciplines, de différentes universités et du milieu de la pratique. Ensemble, ils collaboreront au développement de la recherche sur les troubles du comportement des personnes ayant une déficience intellectuelle.
La mission de la Chaire
- Développer une expertise de pointe en recherche dans l'évaluation
des troubles du comportement et l'intervention auprès de personnes ayant
une déficience intellectuelle;
- Améliorer la pratique et répondre à des questions au
moyen d'études empiriques systématiques appliquées à
des problématiques concrètes;
- Assurer l'échange des connaissances et de l'information concernant
les troubles du comportement entre le milieu de la pratique et de la recherche.
Des exemples de projets de recherche
- Étude sur la relation et l'interaction entre les problèmes de
santé des personnes ayant une déficience intellectuelle et la
présence de troubles du comportement;
- Étude sur la prévalence des troubles du comportement et des
facteurs de risque;
- Évaluation et planification des besoins de soutien
individualisés des personnes ayant une DI et des troubles du comportement;
- Étude des phénotypes comportementaux des personnes ayant un syndrome
génétique associé à une déficience
intellectuelle (par ex. trisomie 21, syndrome du X fragile, syndrome de Prader-Willi);
- L'évaluation de la prévention des troubles du comportement
en favorisant une implantation de l'approche de soutien de comportements positifs
(« Positive Behavior Supports »).
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Source : Anik Veilleux, conseillère en relations de presse
Division des relations avec la presse et événements spéciaux
Service des communications
Université du Québec à Montréal
Tél. : (514) 987-3000, poste 3268
veilleux.anik@uqam.ca
08-301