Le 5 février 2009 -- Dans le cadre des négociations des conventions collectives actuellement en cours, notamment celles avec les professeurs (SPUQ) où les pourparlers sont avancés, mais également celles avec le personnel (SEUQAM), l'UQAM ne peut, à ce moment-ci, déposer d'offres de nature monétaire. Voici les raisons qui expliquent cette situation.
Dans l'entente intervenue le 5 décembre 2008 entre le MELS et l'UQAM, laquelle prévoyait que le gouvernement du Québec remettrait à l'UQAM des subventions retenues de 65 M $ (versées le 22 décembre 2008) et assurerait le décaissement de 180 M $ pour le Complexe des sciences Pierre-Dansereau pendant le premier trimestre de 2009, deux conditions avaient été stipulées :
L'UQAM est obligée de remplir ces deux conditions. Le plan de retour à l'équilibre et l'étude de balisage permettront, d'une part de situer les conditions de travail des divers groupes d'emploi de l'UQAM par rapport à celles des autres universités, d'autre part d'inscrire d'éventuelles offres monétaires dans une perspective budgétaire mieux connue et plus structurée. Ils permettront enfin de rassurer le gouvernement quant à la santé financière de l'Université.
C'est pour ces raisons que l'UQAM ne peut faire, à ce moment-ci, d'offres monétaires responsables aux différentes tables de négociation. La situation financière de l'UQAM, qui prévoit un déficit de l'ordre de 10 M $ pour 2008-2009, est trop fragile et trop incertaine. Agir autrement risquerait d'entraîner l'Université dans une nouvelle dérive financière particulièrement dangereuse pour son avenir.
La Direction de l'UQAM est toutefois résolue et disponible à poursuivre les pourparlers de négociation tout en tenant compte des obligations de l'entente intervenue avec le gouvernement du Québec.
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Source : Daniel Hébert, directeur
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